L'Équateur (en espagnol : Ecuador) est un pays de l'Amérique latine, entouré par le Pérou et la Colombie. Il occupe une surface de 283 560 km², soit environ la moitié de la surface de la France. Le nom du pays vient de sa position sur l’équateur.

L’économie exportatrice de l’Équateur repose principalement sur trois éléments : la culture de la banane (4e producteur mondial), le pétrole et le tourisme.

La population équatorienne est divisée en quatre groupes ethniques. Les métis sont les plus nombreux, les Amérindiens sont la deuxième ethnie (25%), les Européens et créoles, les descendants directs des colonisateurs espagnols font le reste de la population. Il y a aussi des ethnies plus rarement représentées : afro-équatoriens, chinois, coréens ou libanais. Le pays compte aussi des petites communautés japonaises, allemandes, suisses allemandes, françaises et italiennes.

Capitale : Quito

Monnaie : Dollar américain

Président : Lenín Moreno 

Du 5 au 8 juin 2019 - Parc des condors à Otavalo, l'arbre sacré "El Lechero", le cratère du volcan Pululahua et le musée du temple du soleil

 

Une des spécialités du pays, les empanadas. Ce sont des beignets garnis de champignons, tomates, fromage et oeufs ; ceux-là étaient excellents !

Nid de Condor au Parc des condors

Le Condor des Andes est le plus grand rapace du monde, son envergure dépasse les 320 cm et il peut vivre jusqu'à 50 ans.

Un joli petit faucon crécerelle

Une chouette Harfang des neiges, la star de la saga Harry Potter.

El Lechero est un arbre sacré millénaire situé à Pucara de Rey Loma. C’est un endroit très important pour les coutumes et traditions locales car c’est un lieu sacré où les indigènes d’Equateur et du monde entier réalisent des rituels de purification.

Avec ses 300 m de profondeur et ses 4 kms de diamètre, le cratère du volcan Pululahua est l’un des seuls au monde à être habité. Une trentaine de familles y vivent de façon permanente et une centaine de personnes viennent y cultiver la terre très fertile.

Situé juste avant l’entrée du mirador du cratère du Pululahua, le musée Templo del Sol est situé sur la ligne équatoriale.

En passant les portes de ce temple, on se retrouve immédiatement plongé dans une atmosphère particulière : un mélange de sacré et de sérénité.

Après quelques explications sur le calendrier solaire situé au milieu du temple et sur la ligne équatoriale, la visite se poursuit par une petite séance de relaxation dans une salle aux lumières tamisées où fleurissent les attrape-rêves. Quelques huiles essentielles essayées plus tard, le corps est apaisé et prêt à découvrir les autres pièces de ce temple.

Le premier et le second étage sont dédiés au peintre et sculpteur Ortega, le peintre le plus rapide du monde. En une minute, et avec un instrument des plus naturels, ses mains, un chef d'oeuvre apparait sur la toile !

Le saviez-vous ? Ortega est présent dans le livre Guinness des records pour avoir peint 100 œuvres uniques en une heure.

Latitude 0°, 0′, 0″ : on a marché sur la ligne de l’Équateur

Du 9 au 28 juin - Petit retour en France pour Vanessa et Maëlys pendant que Pascal reste sur Pifo avec Daphnée

Vanessa et Maëlys sont retournées en France pour une durée de 2 semaines pour revoir Iris en plein BAC et qui manquait de câlins...Quel bonheur de tous se retrouver !

Pendant ce temps, Pascal a choisi d'aller chez Lucho qui habite l'Hacienda Sigsipamba à Pifo (proche de Quito) pour lui proposer son aide en échange de rester sur son immense terrain durant l'absence de Vanessa et Maëlys. Au programme, désherbage, élagage, fabrication d'objets, soudures, soin des chevaux,... Tout ceci dans une super ambiance. Cette expérience inoubliable restera gravée dans son coeur.

Merci Lucho pour ton grand coeur et de m'avoir fait découvrir ton lieu de vie, ton quotidien, ta famille, tes amis, ta région...

Pour la petite histoire, l'Hacienda Sigsipamba est très connue en Equateur, elle a vu passer beaucoup de personnalités mais il y a plusieurs années, un tremblement de terre l'a détruite. Lieu unique dans un paysage panoramique.

 

 

Une partie du domaine de Lucho où il vit entouré de chiens, d'un chat, de vaches, de chevaux et d'autres voyageurs..

La maison de Lucho

Lucho avec Noa et Noe, 2 de ses chiens.

L'atelier bois, métal...

Marché sauvage avec Tato et Teode, deux Argentins en séjour chez Lucho.

Magnifique vue sur le volcan Cotopaxi.

Surprise de Lucho au retour de Vanessa !

Séance de kayak toujours dans le magnifique domaine de Lucho.

Du 29 juin au 1er juillet 2019 - Visite de Baños, petit tour en chivas sur la route des cascades et l'Amazonie

Baños est une charmante petite ville au sud de Quito perchée à 1820 m d’altitude, juste sous le volcan actif appelé le Tungurahua (5023 m). Baños est  l'ultime étape de la cordillère avant l'Amazonie et c’est également la porte d’entrée pour la fameuse route des cascades. Cette route fait près de 20km de long, et permet d’observer près de 60 cascades !!!  Mais la plus connue et la plus spectaculaire est le Pailón del Diablo, frissons garantis !

Si certains préfèrent découvrir les chutes d'eau à vélo, d'autres préfèreront la Chiva. Ce bus traditionnel en bois coloré avec musique à fond et ambiance discothèque sillone la route des cascades durant 3h. Etant en milieu d'après-midi sous un ciel gris et menaçant, nous avons opté pour la chiva et nous n'avons pas été déçu, l'ambiance était à son comble !

Nous avons profité d'être si proche de l'Amazonie pour partir avec une agence de tourisme communautaire à la rencontre de la tribu indigène Kotococha, au programme de cette journée :

- Descente en pirogue sur le Rio Puyo,

- Randonnée dans la forêt Amazonienne jusqu'à la cascade Hola Vida,

- Balade jusqu'au mirador Indichuris pour avoir une vue spectaculaire sur le Rio Pastaza,

- Rencontre avec la tribu indigène Kotococha.

 

Ville de Baños

Dans les rues, nous voyons souvent cette patte à bonbons accrochée à l’entrée des boutiques, cette spécialité s'appelle la Melcocha.

Et c'est parti pour 3h de chiva sur la route des cascades.

Mmm...une banane rotie au fromage, un vrai régal !

La cascade El Pailón des Diablo. On descend à pied un sentier qui nous mène jusque derrière le torrent, très très impressionnant !

Chiche ou pas chiche !

Retour sur Baños en Chiva, ambiance discothèque.

Nous entrons en Amazonie

Une journée mémorable en Amazonie

Du 2 au 8 juillet 2019 - Le volcan Chimborazo et le marché typique de Guamote

Culminant à une altitude de 6268 m, cet imposant volcan est le plus haut sommet des Andes équatoriennes ! Son sommet peut aussi être défini comme le point le plus haut sommet du monde, si on le considère comme le plus éloigné du centre de la Terre… La planète n’est en effet pas parfaitement ronde mais a une forme d’ellipsoïde dont le rayon est environ 21km plus important à l’équateur qu’aux pôles… Vu que le Chimborazo est bien plus proche de l’équateur que l’Everest, son sommet est plus éloigné du centre de la Terre… Les équatoriens s’en vantent naturellement un peu !

Guamote, située à 3100 m d’altitude, a une particularité : une voie ferrée (autrefois empruntée par le train qui effectuait le trajet Riobamba - Nariz del Diablo) traverse le village mais la gare est aujourd’hui désaffectée et plus aucun train ne circule.

Nous avons appris que le jeudi se tient un important marché de fruits et légumes, de bétail et autres produits et nous décidons d'aller y faire un tour.

Nous sommes agréablement surpris par l’animation qui règne dans le village. On a l’impression que toutes les communautés des alentours se sont données rendez-vous. De partout des indigènes, femmes et hommes, vêtus de costumes traditionnels aux couleurs chatoyantes. Aucune curiosité de leur part. En fait, personne ne s’intéresse à nous et c’est tant mieux. C’est l’avantage d’être dans un endroit non fréquenté par le tourisme de masse ! Grâce à Rony, nous pouvons en fait nous éloigner des circuits touristiques traditionnels.

Une famille de vigognes sauvages

Le volcan Chimborazo

Champ de quinoa

Marché de Guamote

Le Cuy grillé (prononcé "couille" en Français), un met très apprécié en Amérique du Sud

Du 6 au 8 juillet 2019 - Musée du chapeau "Panama" à Cuenca

Cuenca est une très belle cité coloniale. Places, églises, sanctuaires ornent chaque recoin de la ville.

Nous avons visité le musée Homero Ortega, lieu de fabrication du “sombrero” appelé “Panama”.

Ce musée gratuit est très bien fait. Il y a des guides (gratuits également) qui peuvent vous accompagner durant la visite et nous avons eu  la chance d'en avoir un parlant Français, Maëlys était très contente pour une fois !

On peut donc grâce au musée comprendre l’histoire de ce chapeau et également voir sa confection. Très très intéressant, nous conseillons vivement cette visite.

Mais connaissez-vous l'histoire du "Panama" ?

Exporté depuis plus de 150 ans, le chapeau Panama a fait le tour du monde sous cette appellation. Il est pourtant Equatorien. 

Il s’agit en fait d’une fibre végétale appelée « Pajamocora », extraite d’un palmier qui ne pousse que dans ce pays. Il fallut attendre 1630 pour que Francisco Delgado, installé dans la région de Manabi, découvre l’habileté des natifs de la région à travailler cette fibre. Il découvre également les nombreuses qualités de cette fibre, sa blancheur exceptionnelle, sa finesse et sa souplesse qui permettent de rouler les chapeaux dans sa poche, puis de les sortir sans qu’ils ne soient froissés. Delgado les nomme «Tocas», toque en espagnol ; très vite le diminutif de «toquillas» apparait et cette appellation remplace définitivement celle de Mocora. Les chapeaux de paille «Toquillas» étaient nés mais il fallut attendre près de deux siècles pour qu’ils deviennent les «Panama hats».

En 1835 la première industrie vit le jour à Cuenca : 3000 chapeaux a l’année. En 1881, les Etats Unis entreprenaient le percement du canal de Panama et des milliers d’ouvriers originaires de différents pays y furent affectés. Très vite, les services vétérinaires rendirent obligatoires le port du chapeau pour se protéger du soleil ; légers, confortables, et pratiques, les Toquillas firent l’unanimité. Adoptés par tous, les « Toquillas » équatoriens se négociaient à prix d’or : autour des 100$ l’unité. Le Panama a cependant acquis ses lettres de noblesse grâce au président Roosevelt, qui l’adopta lors d’une visite du chantier du Canal en 1906, popularisant ainsi l’appellation «Panama hat ».

La Pajamocora, fibre végétale pour la confection du Panama

Seules les tiges de cette plante sont utilisées pour la confection du chapeau

Séchage des chapeaux

Moules pour donner de différentes formes et tailles aux chapeaux

L'atelier de finition

Sur la route de Cuenca à Macará, la frontière du Perou

Nous roulons toute la journée sur une route pittoresque de montagne où nous découvrons des cultures de cacao, de café, de bananes et avec notre plus grand étonnement des rizières en terrasses.

Séchage des fèves de cacao en bord de route.

Nous avons traversé des kilomètres de champs de bananes, impressionnant !

Rizières en terrasses, on se croirait en Asie !